![]()
|
||||||||
![]()
|
||||||||
| ||||||||
| عکس مارکس بدون تکست | |
| Marx1875.jpg | 193 KB |
International Anthem:
Russian
French
Farsi
Midi1
Midi2
The InternationaleWords by Eugene Pottier (Paris 1871) |
Français
Midi1
Midi2
L'InternationaleDebout les damnés de la terreDebout les forçats de la faim La raison tonne en son cratère C'est l'éruption de la fin Du passe faisons table rase Foules, esclaves, debout, debout Le monde va changer de base Nous ne sommes rien, soyons tout C'est la lutte finale Groupons-nous, et demain (bis) L'Internationale Sera le genre humain Il n'est pas de sauveurs suprêmes Ni Dieu, ni César, ni tribun Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes Décrétons le salut commun Pour que le voleur rende gorge Pour tirer l'esprit du cachot Soufflons nous-mêmes notre forge Battons le fer quand il est chaud L'état comprime et la loi triche L'impôt saigne le malheureux Nul devoir ne s'impose au riche Le droit du pauvre est un mot creux C'est assez, languir en tutelle L'égalité veut d'autres lois Pas de droits sans devoirs dit-elle Egaux, pas de devoirs sans droits Hideux dans leur apothéose Les rois de la mine et du rail Ont-ils jamais fait autre chose Que dévaliser le travail Dans les coffres-forts de la bande Ce qu'il a crée s'est fondu En décrétant qu'on le lui rende Le peuple ne veut que son dû. Les rois nous saoulaient de fumées Paix entre nous, guerre aux tyrans Appliquons la grève aux armées Crosse en l'air, et rompons les rangs S'ils s'obstinent, ces cannibales A faire de nous des héros Ils sauront bientôt que nos balles Sont pour nos propres généraux Ouvriers, paysans, nous sommes Le grand parti des travailleurs La terre n'appartient qu'aux hommes L'oisif ira loger ailleurs Combien, de nos chairs se repaissent Mais si les corbeaux, les vautours Un de ces matins disparaissent Le soleil brillera toujours. |
Midi1
Midi2
Die InternationaleWacht auf, Verdammte dieser Erde, die stets man noch zum Hungern zwingt! Das Recht wie Glut im Kraterherde nun mit Macht zum Durchbruch dringt. Reinen Tisch macht mit dem Bedranger! Heer der Sklaven, wache auf! Ein nichts zu sein, tragt es nicht langer Alles zu werden, stromt zuhauf! Volker, hort die Signale! Auf, zum letzten Gefecht! Die Internationale Erkampft das Menschenrecht Es rettet uns kein hoh'res Wesen kein Gott, kein Kaiser, noch Tribun Uns aus dem Elend zu erlosen konnen wir nur selber tun! Leeres Wort: des armen Rechte, Leeres Wort: des Reichen Pflicht! Unmundigt nennt man uns Knechte, duldet die Schmach langer nicht! In Stadt und Land, ihr Arbeitsleute, wir sind die starkste Partei'n Die Mussigganger schiebt beiseite! Diese Welt muss unser sein; Unser Blut sei nicht mehr der Raben und der machtigen Geier Frass! Erst wenn wir sie vertrieben haben dann scheint die Sonn' ohn' Unterlass! |